Une neurologue prend la parole


Lien vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=3mpz-FTFAWU
Traduit de l'allemand par Marie Aichagui, le 14 octobre 2020.

Bonjour. Ceci est ma première vidéo et même avec le risque que je me ridiculise, je ferai cette vidéo. Je ne suis pas une grande rhétoricienne mais je regarde les gens dans les yeux et quand ils sourient, je sais qu'ils m'ont comprise. Cela fonctionne dans toutes les langues et dans tous les dialectes. 

 

Mon nom est Margareta Griesz-Brisson, je suis neurologue, j'ai un cabinet d’expertise médicale à Müllheim en Allemagne et un cabinet neurologique à Londres. Je suis, avec une inquiétude croissante, ce qui se passe en Allemagne et dans le monde. Le Corona s'est avéré être une grippe moyennement sévère et les mesures sont une catastrophe absolue à chaque niveau. La prochaine grippe viendra avec l'hiver suivant, mais svp, pas de panique. Les Américains disent "it takes two to tango", c'est à dire "il faut être deux pour danser le tango". Pour une infection aussi, il faut être deux : un agent pathogène et un terrain. Et quand le terrain est fort, il peut faire face à l'agent pathogène d'égal à égal. La santé, notre santé, est en grande partie entre nos mains. Par de la bonne nourriture, de l'eau de bonne qualité, un mode de vie mobile/ de l'exercice physique, de bonnes relations, de la joie, des amis, de l'amour, et beaucoup, beaucoup d'air frais, nous pouvons renforcer notre système immunitaire.

 

Là, on doit remarquer quelque chose. C'est exactement cela que nous interdit le gouvernement. Et par contre ce qu'il nous recommande est la désinfection des mains, la distanciation, et se couvrir la bouche et le nez.

 

Pour la désinfection des mains, un énorme nombre de produits non-testés sont arrivés sur le marché. La quantité d'allergies, de maladies de la peau, de réactions immunitaires, d'eczémas, est inimaginable.

 

La distanciation est d'une brutalité, d'un mépris de l'humain et d'une cruauté inégalés. Assurément, cela est absolument sans précédent dans l'histoire de l'humanité.

 

Concernant les couvre-bouche-et-nez (les masques), tant aimés : L'Homme peut passer des semaines sans nourriture, des jours sans eau, mais seulement quelques minutes sans oxygène et sans respirer. Le fait de re-respirer notre aire expiré, cause inéluctablement un manque d'oxygène et une surcharge de CO2. Nous savons cependant que le cerveau humain réagit très vite à un manque d'oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l'hippocampe, qui ne survivent pas sans oxygène plus de 3 minutes. Les symptômes d'alarmes urgentes pour le manque d'oxygène sont des maux de tête, l'apathie, la somnolence, la nausée, des difficultés de concentration, des réactions ralenties, c’est-à-dire des réductions des capacités cognitives. Par un manque d'oxygène chronique, ces symptômes disparaissent : on s'y habitue. Mais votre potentiel et votre efficacité restent réduits. Et le manque d'oxygène dans votre cerveau se poursuit. Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années voire des décennies à se révéler. Ça veut dire que si vous oubliez aujourd'hui votre numéro de téléphone, le déclin dans votre cerveau a commencé déjà il y a 20 ou 30 ans. Lorsque vous pensez que vous vous êtes accoutumés à votre masque et à votre propre air d'expiration, alors les processus dégénératifs dans votre cerveau se poursuivent, renforcés par le manque d'oxygène, de manière silencieuse car sans symptômes/signal d'alarme. Le deuxième problème avec le  cerveau est que les cellules nerveuses ne se divisent que très peu. Cela veut dire que si le gouvernement nous autorise, dans quelques mois, à respirer de l'oxygène, alors les cellules nerveuses détruites par manque d'oxygène ne seront pas régénérées par division cellulaire. Ce qui est perdu reste perdu. Cela est spécialement important pour les personnes anxieuses qui croient se protéger des virus par le masque. Le virus a une taille d'environ 0,08 microns. Les pores des masques couramment utilisés ont une taille entre 80 et 500 microns et s'agrandissent à chaque lavage. Un masque courant ne protège donc aucunement contre les virus.

 

Je ne porte pas de masque. J'ai besoin de mon cerveau pour penser. Je veux rencontrer mes patients avec la tête et l'esprit clairs. Pas en état de narcose de CO2. À Londres, les contre-indications médicales sont absolument acceptées et respectées sans commentaires. Dans ma chère Allemagne, chaque pilote, stewart, vendeuse, ou voisin s'est promu surveillant.e du port du masque. Les pilotes de Lufthansa mettent les gens qui ne peuvent pas porter le masque à la porte, en considérant que les gens qui ne supportent pas le masque ne survivront pas à un vol. Cela m'est déjà arrivé. Le lendemain matin, British Airways ne m'a même pas demandé de porter le masque. Je suis donc arrivée en vie à Londres. 

 

Peut-être vous souvenez-vous qu'aux Etats-Unis, un homme noir a été tué par un policier en plein jour, il y a quelques mois. L'homme a dit "I cannot breathe", "je ne peux pas respirer". Et le policier a chargé plus fort. Aujourd'hui les Allemands disent "nous ne pouvons pas respirer" et notre chancelière dit "150€ de punition".

 

En tant que neurologue, je dois dire que chaque personne qui le souhaite a le droit à une libération médicale du masque. Il n'y a aucune attestation sans fondement, fausse ou négligente. Le manque d'oxygène endommage chaque cerveau. Accepter ou non de subir le manque d'oxygène pour se protéger contre des virus avec un masque qui ne fonctionne pas, doit être la décision libre de chaque individu.

 

Pour les enfants et les adolescents, le masque est absolument contre-indiqué. Les enfants et adolescents ont par nature un système immunitaire très actif et très adaptif, ils ont besoin du contact constant avec le microbiote de la Terre. Leur cerveau est tout aussi actif. Il a tant de choses à apprendre! Le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent a soif d'oxygène. Plus un organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d'oxygène. Pour les enfants et adolescents, chaque organe est métaboliquement actif. Priver le cerveau d'un enfant ou d'un adolescent d'oxygène, ou simplement lui réduire l'oxygène n'est pas seulement nuisible à sa santé, c'est absolument criminel. Le manque d'oxygène limite le développement du cerveau et le dommage qui en résulte est irréversible. L'enfant a besoin du cerveau pour apprendre et le cerveau a besoin d'oxygène pour fonctionner. Pour cela nous n'avons pas besoin d'étude clinique, cela est de la physiologie simple mais indiscutable.

 

Un manque d'oxygène induite, consciemment et de manière ciblée, est une nuisance à la santé voulue et intentionnelle et une contre-indication médicale absolue. Une contre-indication médicale absolue signifie, en médecine, que ce médicament, cette méthode, cette thérapie ou cette mesure, n'a pas le droit d'être utilisée. Pour obliger la population entière à suivre une contre-indication médicale absolue de manière générale et obligatoire, il faut qu'il y ait des raisons graves et qui, sans l’ombre d'un doute, font consensus. Ces raisons doivent être contrôlées et validées à l'unanimité par des comités interdisciplinaires indépendants et par les autorités. Lorsque, dans 10 ans, les maladies de démence augmenteront de façon exponentielle et que la jeune génération n'aura pas pu atteindre leur potentiel que la vie leur a donné, ça ne servira à rien de dire "nous n'avions pas besoin des masques".

 

Et comment est la situation avec le vaccin? Mme Merkel dit que la pandémie sera finie lorsqu'un vaccin efficace sera présent. Mme Merkel, que savez-vous des virus et des vaccins? Avez-vous déjà regardé des parents dans les yeux, qui ont un enfant handicapé, et qui vous ont montré des photos de comment était cet enfant avant qu'il reçoive le vaccin? Non, vous ne l'avez pas. Nous, médecins experts, recevons constamment ce genre de photos. Et il n'y a rien au monde qui puisse rendre les enfants à ces parents. Avez-vous une idée de ce que sont ces souffrances à vie pour ces parents? Mme Merkel, un vaccin n'est pas une dinde de Noël qu'on commande à Pâques pour la recevoir à Noël. Soyez gentille et laissez les médecins s'occuper de la santé de votre peuple.  Comment est-ce qu'un vétérinaire, un virologue de laboratoire, un vendeur de logiciels, un commercial, un fabricant de voitures électroniques, une physicienne, peuvent décider de la santé de tout un peuple?

 

S'il vous plaît, chers collègues, nous devons toutes et tous nous réveiller! Je sais à quel point le manque d'oxygène endommage le cerveau. Le cardiologue le sait pour le cœur. Le pneumologue le sait pour les poumons. Le manque d'oxygène endommage chaque organe. Et où sont nos autorités sanitaires? Où sont nos assurances santé? Et nos ordres des médecins? Cela devrait être votre devoir d'opposer toute cette folie avec toute votre détermination depuis le début, et de l'arrêter. Pourquoi est-ce que l'ordre des médecins intervient pour sanctionner des médecins qui font des attestations à leurs patients? Est-ce que l'Homme, ou un médecin, doit prouver que le manque d'oxygène est dommageable pour lui/elle ou pour l'Homme ? Quel type de médecine est donc représenté par l'ordre des médecins?

 

Les preuves qui manquent depuis le début pour démontrer l'efficacité de ces mesures, sont devenues des preuves à charge contre ces mesures. Et la folie continue quand même. Qui porte la responsabilité pour ce crime? Ceux qui veulent implémenter les mesures? Ou ceux qui permettent les mesures, qui collaborent ou qui ne les empêchent pas.

 

Réveille-toi, Allemagne! L’enjeu, ce ne sont pas les masques, ni les virus, et sûrement pas votre santé. L'enjeu est beaucoup plus important. Moi je ne collabore pas. Je n'ai pas peur de Merkel. Je viens de Roumanie. J'ai survécu à Ceausescu. Avant mon émigration de Roumanie, j'étais invitée fréquemment par la police roumaine. À cette époque il m'arrivait de porter des lunettes de soleil lorsque je donnais des discours, pour qu'on ne voie pas que mes yeux avaient tant pleuré. À cette époque j'avais peur. J'étais jeune, je voulais vivre. Et quand je suis arrivée en Allemagne, je devais parfois m'arrêter en pleine rue, car je ne pouvais pas continuer de marcher, tellement j'étais heureuse. "Je suis en Allemagne! Je suis libre!" Seulement quelqu'un qui a connu ce qu'est de ne pas être libre, peut connaître cette émotion. Aujourd'hui je n'ai plus peur. J'ai eu une vie merveilleuse et épanouie. J'ai pu étudier la médecine, j'ai fait mon année d'interne à Hawaï, ma spécialisation à New York, et tout ce que j'ai et ce que je suis aujourd'hui, j'en remercie l'Allemagne. Et lorsque, aujourd'hui, je vais à des manifestations, j'y vais en représentant ceux qui sont jeunes et qui ont peut-être peur, comme moi avant.

 

Je veux encore vous dire quelque chose. La dictature du prolétariat, dans toute son horreur, nous a donné une éducation, du travail, une prise en charge de notre santé et nous a assuré une retraite. N'ayez pas d'illusion que la dictature de la finance qui nous est préparée, vous donnera quelque chose de similaire. Il n'en est rien. Comme vous le sentez, ils nous prennent déjà l'air pour respirer. Ce qu'il faut maintenant est la responsabilité personnelle. Nous-mêmes sommes responsables pour ce que nous pensons, pas les médias. Nous sommes responsables pour ce que nous faisons, pas notre chef. Nous sommes responsables pour notre santé, pas l'OMS. Et nous sommes responsables pour ce qui se passe dans notre pays, pas notre gouvernement. Réveille-toi, Allemagne! Tu es un pays si merveilleux, tu es un peuple si merveilleux! Merci.

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